ROAD-TRIP : De La Belgique à La Slovénie !

En route vers La Slovénie

3100 km, 6 Jours, 8 pays, 9 millions de litres d’eau

 La Belgique, Le Luxembourg, L’Allemagne, L’Autriche, L’Italie, La Slovénie, La Suisse, puis enfin La France ! Et cela en six jours, armé d’une seule tente en guise de confort. Bienvenue chez La Rouille Au Ventre.

 Pour comprendre ma douleur, vous devrez avant toute chose être conscient que le trip en question fut effectué avec un engin disons… loin, très loin de ce que l’on préconise en général pour un Road-Trip. Cette bête que vous pouvez voir sur l’image ci-dessous pèse environ 320 kg, sous une ligne type Dragster, offrant une garde-au-sol ridicule de 12 cm. La machine est poussée par un moteur de 1690 cm3, qui fait tourner une roue arrière de 240…

Ma Harley Davidson BREAKOUT 2013  Ah oui, j’oubliais : elle ne dispose évidement pas de la moindre attache pour des bagages. Bon certes, elle est sublime ! Mais bon, quand vous vous apprêtez à gravir Le Col du Stelvio, ça laisse songeur tout de même. Surtout que, prévoyant comme je suis, j’ai attendu la veille du voyage pour charger le machin et m’en rendre compte. Après un bon moment de stress et un passage au garage du coin pour desserrer les vis des sabres, j’ai pu les démonter, ainsi que le garde-boue, afin de passer une sangle de camion entre les deux qui servirait à tenir mon sac de voyage. La classe non ?

« Et plus vous vous éloignez, plus vous êtes vivant »

  Le lendemain matin, le réveil sonne, comme à sa fâcheuse habitude. Café, clope, inventaire, question perso du type : « mais qu’est-ce qui m’a pris de vouloir faire ça », bisous à madame et ma petite fille de trois mois, puis HOP ! Bien qu’un truc me taraude sans que je ne sache quoi sur le moment, j’enfourche la bécane avant de laisser le stress m’empêcher d’accomplir mon objectif. D’ailleurs, c’est incroyable toute cette anxiété durant les premières heures. Tous les discours du type « c’est dangereux, tu devrais pas, etc… » qui remontent à la surface. Heureusement, une fois cette phase terminée, c’est l’adrénaline et un sentiment de liberté totale qui vous submergent, pour vous faire apprécier chaque mètre que vous mettez entre vous et le quotidien. Et plus vous vous éloignez, plus vous êtes vivant.

Quelque part en Allemagne  Bref, j’arrive assez vite en Allemagne et commence à prendre mon pied au Sud de celle-ci, avec ses nombreuses forêts. Malheureusement, les hostilités débutent et je n’ai aucune idée, à ce moment, qu’elles vont durer un bon moment. Je suis trempé ! Et là, soudain, je comprend ce qui me taraudait l’esprit plus tôt : je porte un cuir et n’ai pas le moindre équipement contre la pluie, à part mon pantalon… Rajoutez à cela que l’une de mes pompes (de vulgaires bottes qui n’y survivront pas) à la semelle qui se détache, afin de laisser entrer à peu près tout ce qui passe. Vous l’aurez compris ; je suis en bonne condition pour effectuer ce voyage !

20140726_184142  Vous aurez sans doute remarqué la qualité misérable des photos, et je m’en excuse ; sachez que par la suite, vos mirettes pourront jouir de véritables photos prises au Reflex. Il faut savoir que ce trip fut effectué il y a maintenant plus d’un an et que je n’étais pas encore équipé à l’époque. Cela me parait si loin… Et j’ai tellement vu et ressenti de choses que j’en ai dramatiquement oublié la moitié !

20140727_095713  Cependant, je n’oublie certainement pas cette première nuit où, après avoir trouvé un semblant de forêt, j’ai du rouler à la seule lueur de mon phare dans des chemins de terres avec mon enclume sur roues. Bah oui, fallait bien planter la tente non ? Déballer et monter celle-ci dans un noir complet ne fut pas chose aisée. Mais bon, une fois cela fait, j’étais tellement épuisé suite à ces 900 bornes humides qui m’ont amenées à la bordure de L’Autriche, qu’un bon verre de Sky et un cassoulet réconfortant auront suffit à m’achever.

  Le lendemain, je me souviens avoir bu mon café en observant deux ÉNORMES écureuils qui jouaient en grimpant autour d’un tronc d’arbre, à quelques mètres de moi. Moins agréable est le souvenir d’avoir du enfiler des fringues trempées, car la flotte avait percée et foutu en l’air tout mon barda…

20140727_164746« C’est là que je me suis rendu compte que le confort extrême n’était pas un lit, un canapé ou une TV… mais l’eau chaude ! Quel bonheur… »

  L‘Autriche fut un vrai plaisir à admirer ; des vallées sans fin et de la verdure partout. M’enfin, fallait pas s’étonner en même temps, étant donné que les deux jours où j’ai parcouru ce pays il ne s’est pas arrêté de pleuvoir… Je veux bien croire que ça pousse.

  Je me rappelle encore ces kilomètres à trembler de froid, à un point où mes trajectoires devenaient mauvaises et fausses, tellement je ne pouvais pas toujours contrôler le tremblement de mes jambes, ainsi que celui de mes bras. J’ai d’ailleurs fini par craquer le soir et suis allé me faire racketter par un camping (le seul à 100 kilomètres à la ronde) pour 35 euros la nuit ! Mais t’inquiète pas que je leur ai pompé bien plus que 35 euros d’eau chaude sous la douche hé hé ! Le camping entier ne devait plus en avoir après mon passage. C’est là que je me suis rendu compte que le confort extrême n’était pas un lit, un canapé ou une TV… mais l’eau chaude ! Quel bonheur…

20140727_145413  Quand je pense à L’Autriche, je ne peux pas m’empêcher de penser également à ce petit péage surprise, à l’entrée du Col du Gerlos. Vingt-quatre euros pour les deux-roues, 35 pour les quatre. Boum ! J’ai hésité à retirer une roue, mais je me suis dégonflé.  Mais n’allez donc pas croire que c’était nul pour autant. Le Tyrol était superbe ! C’est même à partir de là que le dépaysement a réellement commencé pour moi ; j’avais du mal à croire que j’étais si près de mon plat pays (Belgique).

20140728_090554  Le Gerlos, Le Grossglokner, et j’en passe… Tous ces virolos et ces incroyables hauteurs qui offraient des paysages à tomber ! J’avais pour ainsi dire, la tête dans les nuages ! Les Alpes mes amis, Les Alpes…

20140728_092902  C‘est en montant Le Glockner que, misérant à faire tenir mon enclume sur la béquille en pleine pente pour prendre des photos, j’ai fais la rencontre rapide d’un cycliste Autrichien qui s’est gentiment proposé pour m’aider. Je devais vraiment avoir l’air ridicule avec mon poids lourd qui désirait manifestement redescendre la montagne en marche arrière.

20140728_095916  Enfin, pour le remercier, je l’ai pris en photo à mon tour. J’ai appris que le mec se faisait le col toutes les semaines… Normal quoi. Mais trêve de bavardages, avec mes fringues toujours mouillées, je ne suis pas resté très longtemps à faire la causette à près de 2000 mètres d’altitudes. Next !

Il est temps de rejoindre L’Italie

20140728_093551« et là, là, je vous assure que j’ai bien failli cogner du rital à plusieurs reprises »

  Le Col du Brenner et ses courbes endiablées à la surface discutable m’ont ensuite amené jusqu’à L’Italie. C’est un des rares moments où j’ai eu du soleil, et je vous assure que celui-ci m’a tellement rendu heureux que j’ai bourriné autant que possible avec mon gros machin, faisant virevolter ma gomme arrière de 240 à la moindre épingle, poussé au cul par les 1700 cm3 américains. Et je vous assure que croiser tous ces BMW GS, avec des pilotes débloquant littéralement sur ma dégaine, ça n’avait pas de prix ! Les pauvres avaient l’air de se faire rudement chier sur leur canapé. Et cela dit en passant, passé les 17 heures, je ne voyais plus un motard.

Les Alpes, coté Italie  Je ne sais plus exactement à quel endroit cela c’est passé, mais je n’oublierai jamais cette espèce d’ile sortie des brumes, tandis que j’entamais la descente d’un col. Déja, je ne m’attendais pas à trouver un petit lac à cette altitude, mais alors ça… Mémorable.

20140730_173310  S‘en sont suivi les nationales Italiennes, et là, là, je vous assure que j’ai bien failli cogner du rital à plusieurs reprises. J’ai cru comprendre que c’était une mentalité propre au nord du pays, mais ces cons sont vachement hostiles. Tu sais, le genre de décérébré pour qui la distance de sécurité à 100km/h, c’est 110 millimètres ? Dommage, car le pays est vraiment très beau.

Monument Italiens  J‘en garde un très mauvais souvenir, car je ne me sentais vraiment pas en sécurité sur la route. Je me rappelle d’ailleurs d’un attardé de choix qui m’a volontairement foncé dessus pour me frôler à seulement quelques centimètres, tandis que je matais la carte sur le bord de la route. CORNUTO !

Enfin bref, c’est pas tout ça, mais j’ai quelques bornes à faire en Slovénie, moi, et je ne me doutais pas du tout de ce qui m’attendait.

20140728_144648  Pour moi, Les Pays de L’Est étaient ceux que l’on me montrait à la TV. C’est-à-dire un endroit pauvre où je devrais me battre sur des routes foireuses, à slalomer entre des gens dans la misère, qui regarderaient ma bécane avec une dangereuse convoitise. Un endroit où des ours ses cacheraient derrière chaque arbre pour me tendre une embuscade… Et bah non !

Montagnes en Slovénie« En Slovénie, vous êtes libre et le monde vous appartient »

  Vous l’aurez compris, ce pays fut la vraie surprise de ce trip, au final. Un pure plaisir, surtout que le temps fut assez sympa. Imaginez donc : des montagnes à perte de vue, recouvertes de forêts denses aux sapins immenses, et où trônent quelques ruines superbes de châteaux… Imaginez une solitude parfaite, des lacs magnifiques aux plages de galets où vous pouvez vous baigner à poil sans que personne ne passe par le coin. Oui, en Slovénie, vous êtes libre et le monde vous appartient.

20140728_151922  J‘étais tellement bien là-bas, que je suis vraiment impatient d’y retourner pour traverser l’endroit de long en large. Les routes étaient un pure billard, contrairement à ce que je m’attendais. Par la suite, je suis arrivé dans un petit village charmant qui semblait neuf. Tout était très propre et les gens : super sympas. J’ai le souvenir de ce Slovène qui m’a regardé en se tirant les cheveux, quand je lui ai répondu à la question (en Anglais) : « Quelle cylindrée ? »

  Ce fut également le seul endroit de tout le trip où je pus accéder à de la WI-FI gratos, sans devoir faire un compte à la con ou payer quoi que ce soit. Et cela à la terrasse d’un café à quatre tables… Comme quoi !

Rivière Slovène  Malheureusement, il est temps de repartir chez Mario & Luigi

  De retour chez les plombiers moustachus, il commence à se faire tard et j’aperçois déjà le mythique Stelvio (2700m), véritable géant de pierre qui surplombe tout ce qui l’entoure. Cependant, un nuage monstrueux et sans fin me barre la route. J’hésite et déglutis. Hum, allez, j’attaquerai ça demain matin… Il faut savoir être sage, surtout avec un colosse pareil. Je me pose donc au bord d’un verger et passe une nuit merdique à me demander à quel moment je vais me faire réveiller par un putain de tromblon salé.

Verger ItalienAttaque de limaces

  Heureusement, aucun fermier n’est venu me sortir de ma tente pendant la nuit. Par contre, je me suis levé en entendant la pluie s’abattre sur mon toit de fortune et n’ai pu me retenir de jurer. Une fois sorti de là, je me rends compte que des limaces (mais le genre énorme, attention) avaient profité de mon repos pour venir squatter mon équipement. J’ai nettoyé toute cette morve gluante autant que j’ai pu, mais n’ai eu d’autres choix que d’enfiler le tout. Heureusement, avec l’humidité omniprésente, je ne pourrais pas vraiment me rendre compte de ce qui coulerait sur mon visage pendant les heures suivantes.

 

Allez, en route pour le Stelvio !

Vers Le Stelvio

« Vu d’en bas, cela ressemble à une muraille naturelle aux hauteurs sans fin »

  Inoubliable est le premier mot qui me vient à l’esprit. Incroyable et Fou sont les suivants. La photo ci-dessus ne représente pas la montée, car je n’en ai pas ! Mais, sachez que celle-ci est totalement hors concours avec tout ce que j’ai pu faire jusqu’ici. Vu d’en bas, cela ressemble à une muraille naturelle aux hauteurs sans fin. La route, elle, se résume à des lignes droites aussi abruptes que le permet la gravité, suivi sans faute par une épingle aussi rude que possible, pour repartir de nouveau sur une ascension folle vers les nuages.

Descente du Stelvio  Ce fut extrêmement éprouvant physiquement, et je crois bien qu’il s’agit là du plus gros challenge que j’ai accompli, en prenant en compte la bécane que j’avais. Faire prendre les virages à celle-ci était une grande difficulté. Rajoutons que la météo ne pouvait pas être pire, de façon à ce que la visibilité se résume à 2 mètres sur certains endroits (sans déconner), et vous aurez une légère idée.

Pendant Le Stelvio  Une fois presque en haut, le bout de ma visière commençait doucement à givrer. Avec mes habits toujours mouillées, je ne sentais même plus mes os, tandis que mes articulations répondaient mal. Pour dire, le temps était tellement exécrable que j’étais seul dans cette vallée (mis à part un con en bagnole qui est sortit de la brume, feux éteints). Le seul son qui accompagnait le tonnerre fut celui des tétons de mes cale-pieds qui frottaient non-stop le bitume. Vous pouviez entendre « Shrrrrrrr, shrrrrrrrr » qui faisait écho partout dans la région.

  N’empêche, je vous assure que j’avais un mal de chien aux bras, à force de faire pencher les 320kg de ma pétoire, cela sans compter son chargement.

Ma harley, pendant Le StelvioPasso Stelvio  Ouf, je l’ai fait. Ok ! Je prend une photo et maintenant je me tire avant de mourir de froid… Le temps se calme un peu en plus et les nuages se dégagent de façon à ce que je puisse enfin apercevoir ce qui m’entoure : un univers vaste et terriblement impressionnant de part sa grandeur. Dieu que le monde est beau !

Maintenant, direction La Suisse

Entre L'Italie et La Suisse  Nous entamons donc l’avant-dernier jour et le temps ne fera que s’améliorer lentement à partir d’ici. La Suisse est vraiment belle, particulièrement la zone qui la sépare de L’Italie ; qui est beaucoup plus sauvage et charmante que le reste. Cependant, je découvre que la légende concernant la lenteur des Suisses n’en ai pas une. La plupart du temps, la limitation est à 40km/h, et les p’tits Suisses roulent à 30. Ce qui est plutôt amusant lorsqu’on remarque que très peu d’entre-eux possèdent des moteurs ne descendant pas en dessous des 200 chevaux !

Quelque part entre La Suisse et L'Italie  J‘arrive sur Lucerne, une immense ville très touristique et plutôt riche. Ma tronche de roumain crasseux et épuisé fait donc mouche à chaque coin de rue, de sorte à ce que les gens me regardent de travers. Pas de doute, nous sommes en ville. Bon, en même temps, étant donné que je comptais me laver dans les lacs et autres rivières, mais que le temps ne l’a pas permis… Oui, vous avez bien compris, à part mes dents, je ne me suis pas lavé pendant six jours ! Quel porc ! Mais allez vous plongez dans une eau à -20, quand vous avez passé une journée à trembler, vous…

Lucerne, Suisse  Bref, n’ayant pas un sou suisse en poche, je me pose le long du lac et me fais un café au réchaud en plein centre ville, histoire de bien planter le tableau. Pendant ce temps, des hordes d’asiatiques passeront l’air amusé…

Lac de Lucerne  Je fais un rapide tour à patte dans la ville, me fais draguer par une chinoise certainement en manque de crasse, puis décolle. Je dois quitter La Suisse et atteindre l’est de La France, par L’Alsace, afin de remonter le pays par des petites routes sympatoches jusqu’en Belgique. Enfin, ça c’est ce que je pensais.

Suisse« Ce qui devait être une journée formidable fut un vrai cauchemar. Eh oui, nous sommes en France mes amis ! »

 Alors, je tiens d’avance à m’excuser pour ce qui suit, mais je ne peux pas m’empêcher de passer mon coup de gueule sur La France. Et, afin d’éviter les pseudo-patriotes adeptes de la sodomie routière, sachez que, bien que résident en Belgique, je suis Français et y ai vécu 27 ans.

 Malgré une météo superbe, ce qui devait être une journée formidable fut un véritable cauchemar. Eh oui, nous sommes en France mes amis. Et le pays à beau être magnifique, il est magnifiquement gâché par un gouvernement de sales cons de voleurs, au sens du profit inexcusable.

Campagne francaise  Je n’ai donc pu profiter du superbe paysage français, qu’en de rares occasions, tant je ne pouvais quitter des yeux mon compteur que pour vérifier si une foutue boite métallique n’était pas cachée dans les environs (cela dans les moments plus que présent où je ne pouvais jouir d’un panneau « Pour votre sécurité ». Mes seules photos proviennent donc des arrêts vitaux.

Nord-Est de la France  « Pour votre sécurité », tiens, parlons-en. Je n’ai jamais autant été en danger sur ma bécane. Des radars tous les 5 km, des limitations de vitesses changeant constamment pour mieux vous piéger, des panneaux de signalisation étrangement absents, et donc, des dépassements incessants… La circulation n’était, pour le coup, constituée principalement que de gens aigris, stupides, colériques, dangereux, insultants, nerveux et agressifs, tellement il n’est plus à aucun moment question de plaisir de conduite. Quant aux autres, ils sont littéralement terrorisés par la répression routière, à un point où ils n’osent plus réfléchir par eux-mêmes, de peur de faire une bêtise qui leur couterait le permis et donc, l’accès au travail.

  Alors oui, BRAVO, vous avez réussi, messieurs du gouvernement. Vous, qui gérez la sécurité routière en étant constamment conduit par un chauffeur à nos frais, j’ai raqué un péage et suis allé sur l’autoroute, car pour ne pas être en danger, il faut payer. Bizarrement, je n’ai plus vu beaucoup de radars.

Pause déjeuner en France  Allez, c’est terminé, le coup de gueule est fait, passons maintenant à la fin de ce trip mémorable

20140731_210945  Au soir, me voilà enfin chez moi, et je ne vous cache pas que j’ai pris un bain bouillant avant même de manger hé hé. Ah ! La chaleur du foyer… Tout ce confort… Il suffit de tourner un robinet pour avoir de l’eau chaude, vous vous rendez compte ? Et, alors que je retrouvais doucement la sensation des mes doigts de pieds, l’eau était désormais marron clair.

  C‘est un vrai bonheur de rentrer chez soi. Ma femme me dit : « alors ? », et moi, épuisé, je bafouille tellement je ne sais pas par où commencer.

  Tellement de choses, tellement de sentiments, d’images, de difficultés, de bons et mauvais moments… Ce qui est sûr, c’est qu’il est à peine croyable que tout cela puisse être vécu en seulement 6 jours. Le quotidien en devient ridicule.

Col entre L'Autriche et L'italie Aujourd’hui, je vous dirais que c’était parfait, que je ne l’oublierai jamais, et que je suis impatient de m’y remettre ! Mais surtout, je vous dirais : LANCEZ-VOUS ! Que ce soit à vélo, à moto, ou peu importe, allez-y !

Alors, qu’en pensez-vous ? 🙂

Retrouvez l’intégralité des photos de ce voyage : ICI

La Rouille Au Ventre

RoadBook réalisé par C.Delaunay

La Rouille Au Ventre à BESOIN de vous ! Que pensez-vous de cet article ? Je vous écoute.

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11 réflexions sur “ROAD-TRIP : De La Belgique à La Slovénie !

  1. Sympa! J’ai moi-même fait un beau trip sur de micro routes de montagne cet été avec mon harley (Road King) – 3000 Kms de plaisirs et pas une seule Harley… Juste des BM et KTM; Ils m’ont tous pris pour un fou… Il y a deux ans, avec mon fils, nous avons fait Bruxelles – Perpignan en « ligne droite ». Il était avec une Beta 50cc. On nous a de nouveau pris pour des fous…. Comme tu le mentionnes: tu as envie, tu y vas, basta!

    Tu comptes acheté une W800? Je pensais le faire, mais je crois que je vais me tourner vers une Royal Enfield pour la saison prochaine.

    Bonne route Ami Biker!

    J-Fr

    Aimé par 1 personne

    1. Salut à toi amigo ! Merci pour ton message. J’ai déjà le W800 depuis un an environ. Le trip de cet article date de Août 2014. Le reste des articles sera à dos de w800.
      Le compte rendu de mon voyage au Danemark est en préparation, ainsi que celui au Ace Cafe London. N’hésite pas à t’inscrire pour rester au jus !

      Sinon, pour ce qui est des voyages, oui il faut prendre ce qu’ont a ! Et puis franchement, en gros trail à 20000 euros, ce serait trop facile. Ce sont de bonnes machines, mais si tu cherches le confort, autant y aller en bagnole hehe.
      À bientôt !

      J'aime

  2. Bonjour, je viens de lire ton article que je trouve génial, il m’a beaucoup amusé et surtout rappelé de bon souvenir de mon road trip en W800 au pays de shakespeare. J’y ai passé douze jours avec seulement quatre ensoleillé….
    Je suis passé au ACE CAFE et là on y bois de vrais bière, un régale que je te souhaite pour bientôt me semble t-il.
    Good road !
    Philippe le bourrelier.

    Aimé par 1 personne

    1. Salut à toi Philippe ! Merci pour ton passage. Je suis content que ça te plaise 🙂
      A vrai dire, je suis allé chez les Roastbeefs ce septembre pour le Ace ! Malheureusement je n’ai pu y rester qu’un week-end.
      Un article est à venir sur le sujet, avec de belles photos 🙂
      J’ai eu un temps assez sympa finalement.

      N’hésites pas à t’abonner pour les prochains articles, bonne route à toi l’ami, et à bientôt !

      J'aime

  3. Ah la Slovénie, j’y retournerais bien aussi, mais en moto cette fois. J’ai découvert ce pays en Trabant en 3 ou 4 jours (j’etais resté bloqué) quand j’habitais en Hongrie en 1998, et j’ai été tout comme toi surpris par la modernité de ce pays.

    Aimé par 1 personne

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