ÉVÈNEMENT & ROAD-TRIP : ACE CAFE LONDON


ÉVÈNEMENT & ROAD-TRIP : ACE CAFE LONDON


Ace Café Réunion

J’ai enfin posé mes grolles chez Les Rosbeefs !

  L‘hiver étant une période difficile pour trouver des sujets d’articles, je gardais secrètement une carte dans ma manche, et quelle carte ! Un As de Trèfle pour être plus précis…

ACE tower

  Après une année à mettre un peu d’argent de côté, j’ai finalement pu participer à cet événement mythique qu’est le ACE ! Pas besoin de vous dire que j’attendais cela avec impatience. N’oublions pas que nous parlons ici d’un rendez-vous culte dans le monde de la moto. D’ailleurs, faisons un point rapide sur l’histoire de cet événement.


L’ORIGINE DU CAFE RACER


   En effet, c’est dans ce bâtiment datant de 1938 (destiné premièrement aux routiers), que toute une culture finira par se retrouver, porté par les 50’S & 60’s. Pourquoi cette époque ? Hé bien simplement car c’est l’âge d’or de la moto, mais aussi car à ce moment-là, pour écouter du bon Rock’n Roll, il fallait se rapprocher d’un JukeBox que l’ont trouvait uniquement dans les meilleurs cafés… Il n’en aura pas fallu plus pour que les motards s’approprient le lieu.

  Puis, une fois que la nuit prenait ses droits en rendant la circulation plus cool, s’engageait alors une course folle dans les rues de Londres… D’où l’appellation : Café Racer.

Triumph

  La mauvaise réputation de l’événement (plusieurs personnes y ont perdu la vie) participa nettement à l’image négative des motards que les gens ont aujourd’hui. Cependant, Le Ace ferma ses portes en 69. Mais, c’est encore une fois grâce à des passionnées tel que Mark Wilsmore que Le Ace ré-ouvra ses portes 25 ans après ! Une réouverture qui fut d’ailleurs soutenue par près de 12.000 personnes sur les lieux… Et chaque année, cela devenait de plus en plus énorme, jusqu’à atteindre des chiffres tel que 25.000 participants. Une affluence si forte qu’en 97, l’événement dut être déplacé vers Brighton pour des soucis de logistique.

  Les bastons entre Les Mods et Les Rockers ajoutaient également un peu de piment à la façade du lieu. Même si pas mal enjolivée, ces histoires auront inspirés des groupes comme The Clash, avec Guns Of Brixton, qui relatera la bagarre générale qui eut lieu là-bas. Je vous avouerai que je l’écoute en ce moment même 🙂

Voilà pour les grande lignes de l’histoire du Ace, revenons maintenant à la mienne, et cela dans l’ordre.


 LONDRES


   Cette fois-ci, je partais avec un groupe. Après un trajet dégueu d’autobeurk vers Calais au petit matin, nous avons embarqué ensuite sur Le Shuttle en direction de l’Angleterre, après un très long moment de contrôle douanier. Le trajet se fera dans une très bonne ambiance.

Dans le Shuttle

« Un vrai bordel, mais pourtant… pas si dangereux que ça »

  Après une trentaine de minute, me voilà pour la première fois sur le sol anglais. Le pays en question n’a d’ailleurs pas hésité à me souhaiter la bienvenue à coup de franche flotte dans la gueule, tandis que je me faisais à l’idée de rouler à gauche plus facilement que je le croyais. Je remarque également le prix de l’eau au sirop de café qui est d’environ 4 euros… Aïe. De là, le groupe se dirigea vers Londres via, encore une fois (faute de temps), l’autoroute… L’état de celle-ci n’était pas terrible, mais par contre, les anglais roulent très bien pour la plupart. Je suis loin des habituels changements de voie inutiles de par chez moi ; ici, tous le monde reste sagement dans sa voie. Cependant, n’espérez surtout pas un écart de la part d’un automobiliste !

Londres

  Pour mon plus grand bonheur, le ciel se dégage et nous offre un soleil splendide juste avant notre arrivée dans la capitale britannique. Et là, la circulation devient impressionnante. Vas-y que ça dépasse par la gauche, puis la droite… Un vrai bordel, mais pourtant… pas si dangereux que ça. Car, de nouveau, les changements de voie sont rares. Aucun coup de klaxon ne me hérisse les poils et je remarque une absence quasi totale d’agressivité. Les londoniens semblent bien zen malgré le trafic… Et alors, nonobstant le fait qu’il soit absolument interdit de s’arrêter pour prendre en photo les bâtiments, au point où il n’existe aucun stationnement, je profite quand même de ces foutus feux rouges plantés tous les dix mètres pour observer la splendeur de Londres. Ses architectures de toutes sortes, ainsi que de tout âge m’ouvrent grand les yeux. Une diversité étonnante et sublime ! Ce n’est que lors d’une pause que je pourrais faire une ou deux photos. Ci-dessous, vous trouverez même l’une de mes plus belles prises.

Ma plus belle prise de Londres

« La passion ne connait pas de frontières »

  Une fois refoulé par le premier bâtiment public à la vue de mon appareil photo, je me casse et fais la rencontre d’un italien bien sympa en plein Road-Trip. Celui-ci roule sur une superbe réplique de la Cagiva sur laquelle Hubert Auriol fut un carton plein au Dakar en 87, avant de se péter les deux chevilles entre deux arbres. Enfin, nous voilà donc à discuter de son voyage et de motos. La passion ne connait pas de frontières 🙂

Cagiva


CAMDEN


Camden Lock

  Nous nous dirigeons vers Camden, après avoir pris un petit remontant en écoutant les souvenirs d’un mec qui fut Mods dans sa jeunesse. Une histoire où il se retrouvait seul sur sa mob et entouré par un paquet de Rockers ; « j’ai mouillé comme une petite chatte », précisa-t-il.

« Les British ne font rien comme les autres »

 Nous abandonnons lâchement les meules pour aller grailler un coup et profiter de l’ambiance unique du coin. Et croyez-moi, ça vaut le coup d’œil ! L’ambiance est vraiment particulière. Je commence par la rue principale absolument blindé de monde et suis déjà séduit par les enseignes énormes que j’y trouve. Les British ne font rien comme les autres.

Chaussure géante - Camden

  Croyant être au bout de mes surprises, nous nous enfonçons dans le coeur de Camden qui est une véritable ville à l’intérieur de Londres. C’est en empruntant quelques ruelles bondées que je comprends à quel point j’étais loin du compte. Il s’agit sans aucun doute du rendez-vous ultime de toutes les cultures alternatives (punk, gothique, etc…).

Horse Tunnel Market - Camden

« cela va du godemichet jusqu’aux talons aiguille de 40 cm »

Le cheval - Camden Market

 Chaque mètre prodigue sa propre odeur et son charme perso. Ici, vous passez d’une culture à une autre en seulement quelques pas. Et pour les types de « shop », c’est la même histoire… En face de moi, deux robots géant  m’invite dans Le CyberDog ; sorte de boutique souterraine immense, dans un pure style boite de nuit façon le 5ieme élément, tandis que des danseuses se trémoussent sur des plateformes hautes. Ce n’est pas du tout mon monde, mais je ne peux qu’applaudir devant tant de caractère. Pour ce qui est de leurs articles, cela va du godemichet aux talons aiguille de 40 cm, en passant par des combinaisons plus improbables les unes que les autres…

L'intersection - Camden

   Je rentre ensuite dans les profondeurs du marché, sous terre. Celui-ci offre de véritables sculptures immenses sur chaque mur. Pour ce qui est de la nourriture, elle sera comme chaque autre repas auquel j’ai gouté chez Les Roastbeefs : plutôt bof, fade et sèche. Mais, oui, je sais… Vous attendez les photos du Ace Café hein ? Je comprends. C’est pourquoi je ne vous mettrai qu’un échantillon rapide des photos de Camden ci-dessous. Vous trouverez l’intégralité de mes clichés dans un prochain Article : Galerie. Comme d’habitude donc.

Stable Market - Camden

  Avant de passer au vif du sujet, je ne peux pas m’empêcher de vous montrer ces deux photos prises en retournant vers nos brelons. Allez, patience, nous y arrivons.


ACE CAFE LONDON REUNION


Ace Cafe London Réunion

« J’y suis enfin ! »

  Après avoir déposé mes affaires dans une auberge de jeunesse assez limite (mais franchement luxueuse si je la compare à mes Road-Trip en tente), nous arrivons enfin sur le lieu tant attendu ! Il est samedi soir et je gare ma pétoire au milieu de quelques beautés mécaniques ainsi que d’un concert. Du Rock’n Roll bien sûr ! Je suis immédiatement plongé dans l’ambiance. J’y suis enfin !

  Certes, je m’attendais limite à des hélicos et compagnie et ce qui ne fut pas le cas évidement, mais je dois admettre m’être attendu à bien plus de bécanes également… Pas grave, il y a suffisamment de monde et celles présentes rattrapent le coup. Je compte environ 150 à 200 personnes. Mais il faut savoir qu’ici, il s’agit surtout du Ace Café Réunion. Le Ace sera officiellement fêté demain, à Brighton.

BMW café racer

  N‘ayant pas de trépied pour mon appareil et la nuit tombant très vite, je galère pas mal à prendre des clichés… Tellement que je ne pourrais en rattraper que très peu, sans compter la précision assez légère de ces dernières. Mais je sais que vous ferez avec et me pardonnerez sur ce coup là, n’est-ce pas ? Je reste un amateur en quête de pouvoir !

« ça c’est le Ace, mon pote »

BSA

  Je ne peux m’empêcher de remarquer immédiatement les « Rockers » présents sur le site. Des pin’s de partout, du cuir qui sent le goudron et les cheveux en arrière à coup de gras : ça c’est le Ace, mon pote !

  L‘ambiance est très relâchée, les gens sont vachement ouverts et je me retrouve à discuter rapidement à droite et à gauche. Mon anglais est plutôt moyen, mais à mon grand bonheur, les londoniens ont un accent parfait et s’expriment en articulant correctement, me permettant de les comprendre assez bien.

« Du vrai partage donc »

  J‘aurais même une discussion très intéressante avec un anglais assez vieux, sur la liberté d’expression et la politique en général. Celui-ci sera d’ailleurs assez surpris de m’entendre parler de La France en critiquant ses valeurs séparatistes et communautaristes qui ne cessent de grandir. Sur ce, il nous quitta pour aller rejoindre un café, plus loin, où le but consiste en une prise de parole libre au micro pour dire ce que l’on pense, et cela chacun son tour. Du vrai partage donc.

Wot ! No Bike ?

The Réunion

« moi je l’adore, ma daube »

  Quelques américaines sont sur les lieux, à l’écart, comme honteux. Moi, perso, avec mon W800 largement inspiré des lignes de La Bonneville, j’me suis planté en plein milieu, laissant les Triumphiste inspecter ma meule en se demandant ce que c’était. J’ai pris pas mal de plaisir à les observer, même si je ne doute pas que leur réflexion a dut se finir sur un truc du genre : « mais c’est quoi en fait, cette merde ? ». Si l’un d’entre-vous c’est également demandé cela un jour en regardant mon W dégueu attaqué par la rouille, je vous répondrai que moi je l’adore, ma daube.

  En parlant de rouille, j’ai adoré cette Royal, même si je la soupçonnais d’avoir carrément passé le stade : épave, dont je me rapproche très vite.

Royal Enfield rouillé

  Même si les Café Racers dominaient en nombre, chaque style était représenté. Les pays et les métiers aussi… Regardez ! Un plombier moustachu avec un peu de goût !

Ducati café racer

  L‘heure étant largement au repas, j’entre dans l’enceinte du bâtiment où je chierais absolument chacune de mes photos. Sauf une, celle du mur de stickers. Après cela, je mange donc mon repas en bonne compagnie. Un repas qui sera comme toujours à Londres : bon mais absolument sans plus.

Mur de Stickers

   Le temps passe et les moins déterminés sont déjà bien loin ; mention spéciale au groupe d’une vingtaine de Harleytiste qui sont venus et repartis à pied, leurs couleurs et 36 logos cousus sur le dos.

  Enfin bref, la semaine de boulot (avec des réveils à 3H30…) me pèse et je ne commence à penser qu’au lit qui m’attend, sans parler de l’ambiance odorante qui accompagne inévitablement chaque nuit en groupe.  Demain matin, un rassemblement aura lieu ici même, afin de partir pour Brighton et le gros de l’événement. Des milliers de personnes y sont attendus.


ACE CAFE : BRIGHTON RUN


Sublime Thruxton

  Après un réveil douloureux et une bonne douche, je me met directement à la recherche de café ; ultime salut des mecs à qui est censé appartenir l’avenir. Un tout petit café ouvre ses portes et nous l’envahissons immédiatement. Et, bien que j’eus du mal à le croire, il était bon et à un prix correct :). J’en profite pour parler avec deux conducteurs de bus qui passaient par là. Ils sont tout deux originaires de Jamaïque, super sympa et souriant ; apparemment très content d’avoir ce boulot où ils estiment être reconnus et respectés. Je suis donc très loin de chez moi où le fraudeur a tous les droits sur le travailleur.

Préparation du Ace Run

  De nouveau au Ace, je remarque immédiatement le nombre bien plus important de participants, au point où une gestion du trafic est nécessaire. Beaucoup des mecs que j’ai rencontré la veille sont toujours présent. Il est temps de faire un petit tour d’horizon.

  Je ne mentirai pas en disant que j’ai tout simplement bavé devant cette kawette. Son proprio en rajoutera en me disant : « She is like my second wife (Elle est comme ma deuxième femme) ». Je veux bien le croire.

KawasakiSuperbe KZ

« Ce n’est la faute à personne, mais pour le run, c’est loupé »

  Dring, le départ approche. J’attends ça avec impatience et rejoins ma belle. Le groupe se rassemble et, une fois le départ lancé… nous allons faire le plein… Bingo, le run est raté. Nous disant que nous aurons juste à faire un petit tour sur l’autoroute (youpi), nous pourrons les rejoindre sur le trajet. C’était sans compter le fait que nous allions enchainer toutes les contraintes possible d’un déplacement en groupe. La Triumph de mon pote tombe en rade et tourne sur deux cylindres au lieu de trois… Nous le perdons sur la route. Le pauvre est dans une merde noire et doit laisser son brelon sur le sol anglais. Le groupe se sépare en deux (l’un récupère notre ami, l’autre rejoint Brighton). Ce n’est la faute à personne, mais pour le run, c’est loupé. Ça arrive !

« nous dépassons très certainement les milles »

  Brighton

  Nous voilà enfin à Brighton, et cela sous un ciel très nuageux. Pendant que défileront sans cesse des motards entre les barrières, nous nous stationnons enfin. Je serai incapable de vous dire le nombre de personnes présente exactement, mais nous dépassons très certainement les milles.

BMW Cafra #2

  Beaucoup de boutiques sont présentes, mais je vous avouerai que je suis complétement démoli par la fatigue ; à un point où je me demande si je vais être capable de rentrer. J’ai rarement eu l’occasion d’être dans un état si lamentable. Tellement, que je ne vais pas trop réussi à me mettre dans le truc et ne prendrai que très peu de cliché. Cependant, une bécane ne m’a pas laissé indifférent, au point de me réveiller le temps de quelques prises.

Admirez donc cette merveille

Instant de vie

« Bref, bienvenue dans un pays libre »

  Je croise pas mal d’hurluberlus que je regretterai amèrement de ne pas photographier. Mais il faut comprendre qu’à ce moment, La Rouille Au Ventre n’existe pas, et je n’ai pas conscience que j’aurai besoin du max de photos pour faire un article. Mais revenons en à ces fameux extravagants donc je parle au dessus.

  En effet, L’Angleterre est très libre du point de vue de l’homologation routière. Ce qui aura pour conséquence de voir les deux-roues les plus improbables… De quel genre ? Un scooter avec une fourche de chopper et des pneus cross par exemple… Ou encore des mobylettes possédant 50 rétroviseurs et phares… Bref, bienvenue dans un pays libre.

Indiscutablement

  Il est temps de manger un morceau. J’entends beaucoup parler du Fish&Chip, qui semble être le plat favoris ici. Du coup, je me lance, un espoir de goût à la bouche. Mais non, rien à faire ; ce n’est pas mauvais, mais terriblement sec et fade 😦

Chef d'oeuvre de laiton

  Il est déjà l’heure de se mettre en route, et j’ai du mal à tenir debout. Je puise dans mes dernières forces et nous voilà en selle. Nous tenterons de longer la côte pour profiter du paysage, mais nous abandonnerons très vite au vu du trafic. Heureusement, l’un de nous, Guillaume, semble très bien connaître le coin et nous fait passer par de belles routes de campagne. C’est seulement à ce moment que je me rends compte de la beauté du pays (n’ayant pas encore vu les paysages, mais plutôt les villes). Les campagnes et leurs élevages de moutons ont un charme indiscutable, sublimés par des couleurs froides mais pures.

  I’ll be back !

La Bête

« Drôle d’ambiance au pays du fromage »

  Une dernière averse nous souhaite un bon retour en France via Le Shuttle. Avant cela, j’ai aussi eu la chance de me faire chier dans le casque par une mouette anglaise, durant une pause ; j’en profite pour remercier cette dernière d’avoir visé avec classe et précision l’endroit où je cale mon nez.

  Arrivé à Calais, nous slalomons presque entre des sans-papiers courant dans tous les sens et se  cachant le long de l’autoroute, tandis qu’ailleurs, des dizaines d’entre-eux sont contraints de rester assis par terre, sous la menace d’un Berger Allemand. Un retour à la réalité, donc. Drôle d’ambiance au pays du fromage, et je ne sais pas vraiment quoi en penser.

Photographe Ace Cafe

 Nous voilà à la fin de ce week-end londonien et je vous remercie pour votre lecture. J’espère que vous pardonnerez mon amateurisme sur ce qui était mon premier reportage photo. En tout cas, il est clair que je reviendrai sur ces terres, sans parler de L’Écosse et ses Higlands qui me font vachement de l’œil, au niveau Road-Trip.

Je ne peux donc que vous conseiller d’aller au Ace au moins une fois dans votre vie. Par contre, je vous suggérais de prévoir une semaine plutôt qu’un pauvre week-end. Londres et ses alentours méritent bien plus que deux jours ! Par contre, n’oubliez pas de préparer le flouze, car la vie y est très chère.

Instant de vie - Camden

Galerie photo complète ICI.

La Rouille Au Ventre

N’oubliez pas de participer à la vie de cette passion. Je compte sur vous pour partager, commenter, critiquer, afin de rendre tout cela plus intéressant dans l’avenir !

  Si vous avez repéré l’étrange signature « AH » sur les photos, sachez qu’il s’agit de la première page que j’ai crée concernant la photographie. Il ne m’aura fallu que très peu de temps pour passer ensuite à La Rouille Au Ventre. Donc, non ! Rassurez-vous, ce n’est pas du vol 🙂

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12 réflexions sur “ÉVÈNEMENT & ROAD-TRIP : ACE CAFE LONDON

  1. J’y suis allé il y a déjà deux ans…… Il n’y avais pas de rassemblement mais c’était vraiment génial ! L’Angleterre dans son ensemble m’a beaucoup plus.
    Merci pour ton article.

    Aimé par 1 personne

  2. Compte-rendu sympa qui me rappelle que ça fait un paquet de temps que je regrette de n’être toujours pas allé au Ace Café. Pourtant j’ai été bien plus qu’à mon tour en Angleterre pour le boulot, et j’ai aussi été roulé a moto dans la campagne vers Stonehenge, mais jamais eu l’occasion de pousser jusque la (ou la flemme, ou c’est ça, j’ai été flemmard… et je m’en mords les c…).

    Aimé par 1 personne

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